La Reconstruction

La Seconde Guerre mondiale n’a pas épargné Corcieux. La Commune en a payé le lourd tribut, à la fois sur un bilan humain et matériel, puisque le centre-bourg fut incendié par représailles des nazis.
Dès le , les maquisards de Corcieux se sont lancés à l’attaque de l’occupant. Quelques centaines d’hommes contre l’armée allemande, le combat inégal se termina par l’exécution des résistants. Malgré son échec prévisible, le baroud du maquis de Corcieux aura atteint un but, créer dans les Vosges un abcès de fixation des troupes occupantes durant les premiers jours du débarquement en Normandie.
Le , reculant après la bataille de Bruyères, les Allemands chassèrent la population vers la montagne sous un froid glacial et anéantirent le village au lance-flamme. La reconstruction de la cité s’est faite avec l’appui des communes d’Auxonne (Côte-d’Or) et de La Neuveville (Suisse).
Au titre de sa résistance à l’occupant et des souffrances endurées par sa population, la commune a été décorée de la croix de guerre 1939-1945 avec palmes de bronze.

La commune a été ensuite reconstruite, les travaux de reconstruction ont duré plus de quinze années avec l’aide de villes marraines, comme les communes d’Auxonne en Côte d’Or et celle de La Neuveville en Suisse qui ont aidé Corcieux à se relever.

Pour en savoir plus à ce sujet, suivez le « jeu de piste » consacré à la Reconstruction de Corcieux.

Vous pouvez aussi consulter le bulletin spécial du 60ème anniversaire de la Reconstruction qui retrace les événements de cette journée particulière pendant laquelle Corcieux a tenu à remercier ses bienfaiteurs.

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